Sous le pont Mirabeau coule la Seine
et nos amours
Faut-il que je m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

“Les limites de ma langue sont les limites de mon monde”, Ludwig Wittgenstein
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
et nos amours
Faut-il que je m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon cœur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraichir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ? - je l'ignore.
Son nom? je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
Ce poème est commenté ici : http://verlaineexplique.free.fr/poemesat/monreve.html
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D'un côté c'est l'Europe, et de l'autre la France !
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l'espérance
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O, Waterloo ! je pleure, et je m'arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands; ils avaient vaincu toute la terre.
Chassés vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d'airain !
Le soir tombait; la lutte était ardente et noire.
Il avait l'offensive et presque la victoire;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.
Victor HUGO (1802-1885: Châtiments)
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suite ici : http://2dragons.be/n6-hugo.php
Ou plus précisément
«il n'y a richesse ni force que d'hommes», Jean Bodin écrivit cette phrase, au livre V, chapitre II de sa République.
Jean Bodin est un philosophe et économiste français né à Angers en 1529 et mort à Laon en 1596. C’est un contemporain de Montaigne qui influença l’histoire intellectuelle de l’Europe par la formulation de ses théories économiques et de ses principes du « bon gouvernement ».
En anglais, cela peut se traduire par :
“There is no wealth but men.”
Jean Bodin is a French philosopher and economist born in Angers in 1529 and died in Laon in 1596. It is a contemporary Montaigne who influenced the intellectual history of Europe in the formulation of his economic theories and principles of the "good government. "
… Paris, La France, L’Europe, tous les citoyens du Monde en fait.
Cette phrase est apparue en plusieurs versions comme ici :
“They wanted to bring France to its knees. They brought Europe to its feet.”
Ils ont voulu mettre la France à genoux, ils ont fait se lever l’Europe
ou là : “They wanted to bring France to its knees — they brought it to its feet”
A mettre en parallèle de la Déclaration conjointe des ministres de la Culture de l’Union Européenne :
en français : http://bit.ly/1ALrxcS
ou en anglais: http://bit.ly/1BPLvC5
Aujourd'hui 4 millions de personnes sont descendus dans la rue uniquement en France, pour montrer leur attachement à la Liberté, à la Fraternité et au final à la Paix et à l'Humanité.
Fier d'être français et merci à tous les citoyens du Monde qui étaient à nos côtés. Cela restera comme un moment unique.
#jesuischarlie #LaFranceestCharlie #lemondeestcharlie
Today 4 millions people took to the street, only in France, to show their attachment to Liberty, Fraternity and ultimately to Peace and Humanity. Proud to be French and thanks to all the citizens of the world who were there and stood with us. It will stay as a unique moment.
Les chats se distinguent par une grande variété de pelages tant en termes de couleurs, de motifs que de longueurs de poils. On parle alors de « robe ». Les chats se distinguent par une grande variété de pelages tant en termes de couleurs, de motifs que de longueurs de poils. On parle alors de « robe ».
Seuls huit noms sont officiellement admis pour désigner la robe des chats :
Ces couleurs se combinent via des motifs plus ou moins complexes, les patrons.
Pour plus de détails voir cette page : Robe (chat)
Plus de détails sur cet article de France24 : http://www.france24.com/fr/20140812-22-aout-1914-jour-plus-meurtrier-histoire-france-premiere-guerre-mondiale-belgique-rossignol/
C’est la phrase qui s’affiche sur le Mémorial de Caen :
La douleur m’a brisée, la fraternité m’a relevée, De ma blessure a jailli un fleuve de liberté.
En anglais :
Pain broke me, Brotherhood lifted me up, A river of freedom sprang from my wounds.
Cette phrase est du poète caennais Paul Dorey qui s'exprime au nom de la Normandie (cf.
http:///www.hotelhoulgate-lenormand.com/237-a-decouvrir/621-memorial-de-caen.html)
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
C’est par la diffusion le 5 juin 1944 à 21h15 sur Radio Londres, de la première strophe de ce poème de Verlaine que les Alliés informaient le réseau de résistance “Ventriloquist” de l’imminence du débarquement.
En l’occurrence, “blessent mon cœur” dans le poème original a été remplacé par les termes « bercent mon cœur ».
Le titre de ce poème est Chanson d’Automne, il est paru dans Poèmes saturniens.
Sur les messages personnels de Radio Londres, on peut écouter quelques perles ici : Spéciale "Radio Londres" (3/5) : les messages personnels
Auguste Perret est l’Architecte en chef de la reconstruction du Havre.
Continuateur de la grande tradition classique française dans l'architecture du XXème siècle, il ouvre la voie à l'architecture moderne dans un registre spécifique : le classicisme structurel, synthèse moderne des deux courants antagonistes du XIXème siècle : le néo-gothique et le néo-classique.
Plus de détails ici : http://archives.lehavre.fr/delia-CMS/dossier/index/article_id-2295/ext-1/first_article_id-2272/plus-1/topic_id-353/auguste-perret.html
Ce que dans un registre très proche ne fait qu’affirmer un Marc Simoncini, “star” du Web à la française : "L'échec est la clé de la réussite" http://bit.ly/1748arw